Olivier Revaz membre fondateur, président

Dès 2005, je me suis engagé pour soutenir ce projet. En tant que responsable du département de Français de l’Ecole internationale de Genève, j’ai organisé plusieurs voyages sur place pour les élèves du campus de la Châtaigneraie. J’ai ensuite décidé de mettre en place une structure associative caritative en Suisse pour soutenir ce projet.

C’est une aventure incroyable de partage et d’humanité. De plus, la solidarité d’amis et de sponsors sont une source constante de réflexion sur notre monde et motive notre action concrète au Népal.

portrait Olivier Revaz

Sylvie Nahum membre fondateur, trésorière

Je me suis jointe à la mission au Népal qui a suivi, en avril 2010, après avoir financé la construction de douches et toilettes pour l’orphelinat.

Cette aventure humaine m’a fait découvrir une philosophie que je ne connaissais pas vraiment. J’ai rencontré sur place une famille extraordinaire et pas comme les autres, avec qui je partage désormais la vie, les joies et les difficultés quotidiennes.

portrait Sylvie Nahum

Claire Blanchelande membre du suisse comité

Mon premier contact avec l’organisation Sagarmatha s’est fait à travers Catherine, et j’ai été immédiatement séduite par le niveau de dévouement, passion et simplicité dans l’approche adoptée par les membres fondateurs de cette cause. Cette première impression a été reconfirmée lors de ma visite au Népal en avril 2021, qui m’a permis de passer du temps à connaître ces enfants qui ont tous des histoires incroyables et qui semblent vraiment reconnaissants de faire partie de cette «famille». En plus d’être une expérience très enrichissante à la fois d’un point de vue humain et culturel, il a été vraiment révélateur pour moi de prendre conscience de l’importance de certains besoins fondamentaux que nous, Européens, tenons pour acquis, tels que le droit à l’éducation et l’acceptation sociale. J’ai quitté Katmandou avec le sentiment que bien qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce pays, offrir un foyer à ces enfants où ils ont la chance de grandir dans un environnement sain et d’aller à l’école est deja un excellent pas pour commencer à faire une différence

portrait Claire Blanchelande

Grégoire Borboën

Mon premier contact avec le Népal a eu lieu en été 2007. J’y ai fait un trek autour des Annapurnas. Durant le mois qu’a duré mon voyage, j’ai découvert une culture et des gens magnifiques. Malgré des problèmes politiques à l’époque – c’était la révolution maoïste – je n’ai jamais rencontré un peuple si tolérant et si gentil. Aucune haine raciale n’était présente. L’acceptation des différentes religions présentes dans le pays (christianisme, islam, bouddhisme, hindouisme, …) m’a beaucoup surpris à mon arrivée.
J’espérais pouvoir retrouver cette atmosphère lors de notre voyage de 2017 et je n’ai pas été déçu. Malheureusement, depuis le séisme de 2015, des retours en arrière tant politiques que sociaux ont été constatés. Au retour de ce voyage avec les centres des jeunes d’Aubonne, Etoy et Gimel, je me suis dit qu’il y avait encore beaucoup à faire dans et pour le Népal. Les enfants de Sagarmatha, comme ceux d’un autre centre pour enfants que nous avons visité, m’ont énormément touché et donné envie de m’investir davantage car ils le méritent !

portrait Grégoire

Catherine Christ Revaz

Je me suis rendue pour la première fois au Népal en avril 2012. Une expérience décisive. Le contact avec Phinzo, le directeur, sa famille et les enfants de l’orphelinat, a été formidable. J’ai donc décidé moi aussi de m’engager pour récolter des fonds et permettre à ce foyer pour enfants et adolescents de continuer à exister.

La richesse des contacts que nous avons noués sur place m’a convaincu de l’utilité de m’engager dans la récolte de fonds. Grâce à nos efforts, la quasi totalité des dons sont versés aux centres. C’est une manière utile et efficace de s’engager.

portrait Catherine Christ Revaz

Myriam Eden

Ma rencontre en Suisse en 2011 – un mois avant mon départ pour le Népal, où je partais passer des vacances – a marqué le début de mon engagement. A Katmandou, j’ai pu me joindre au groupe d’Olivier Revaz et ses étudiants. Une découverte du centre Sagarmatha, de cette grande famille népalaise, et des enfants. Bouleversée par la générosité de cœur de Phinzo et Beena, j’ai souscrit un parrainage à mon retour. Je voulais à mon échelle participer à cette aventure.

L’association fondée en Suisse m’a touchée car elle est à échelle humaine. Tout est fait dans le respect, la transparence, la générosité, et le lien amical qui lient toutes les personnes qui, ici en Suisse, oeuvrent bénévolement.

Myriam Eden

Jean-Philippe Gay

C’est dans le cadre de mon travail que j’ai découvert Sagarmatha. « Namaste » c’est le nom donné au projet de voyage solidaire mis sur pied avec, et aussi pour les jeunes des Centres d’animation d’Aubonne, Etoy et Gimel. Ce projet, qui n’était d’abord qu’une envie imprécise a réellement pris forme à la suite d’un coup de fil avec la présidente de l’Organisation Suisse Sagarmatha, afin d’évoquer la possibilité d’une collaboration et d’un voyage au Népal.
Fort des expériences positives des voyages de l’Ecole internationale, nous avons reçu l’accord du comité de Sagarmatha et notre projet a pu démarrer. Amicalement soutenus et conseillés par Olivier et Catherine Revaz, ainsi que par Babu, notre contact sur place, nous nous sommes envolés pour Katmandou en octobre 2017 avec 19 adolescent.es. Nous y avons alors fait l’émouvante rencontre des enfants ainsi que du personnel du centre Sagarmatha. Beaucoup d’amour et de joie ont été partagés avec eux pendant les deux semaines du voyage !

Durant ce séjour, je suis devenu « Uncle John » pour les enfants népalais. J’ai pu en quelque sorte faire partie de la famille « Sagarmatha » et cela m’a beaucoup touché. J’ai pu également constater tout ce qui a été mis en place jusqu’alors par l’association pour les accompagner dans leur développement et promouvoir leur épanouissement (le lieu de vie, le personnel, l’instruction reçue et les valeurs transmises).
Ayant toujours une grande place dans mon cœur pour ces enfants, la proposition de faire partie du comité est venue répondre à une envie profonde d’aller plus loin, au delà du fait d’avoir fait un beau voyage, et de pouvoir œuvrer concrètement pour le futur du centre et de ses bénéficiaires.

Jean-Philippe

Anne Kerisel

J’ai entendu parler de Sagarmatha en rencontrant Olivier et Catherine Revaz. M’intéressant depuis longtemps au sort des enfants orphelins, j’ai décidé de devenir membre de l’association et de parrainer l’une des petites filles du centre.

J’ai participé au voyage d’avril 2012 qui a réuni plusieurs parrains de l’association ayant décidé d’aller faire la connaissance des enfants de l’orphelinat. Nous avons ainsi passé quelques jours au centre Sagarmatha, qui se situe à l’ouest de Katmandou. Je voulais faire notamment la connaissance de l’enfant que je parraine.

Mon voyage au Népal, la découverte de ce pays si pauvre mais si accueillant et surtout la rencontre avec les enfants de Sagarmatha ont décuplé mon envie de m’investir pour eux. J’ai trouvé beaucoup de joie à l’orphelinat, beaucoup de gentillesse et d’affection, et j’ai surtout été frappé par l’énergie et le courage de ces enfants et de ces adolescents. Conscients de la chance qu’ils ont d’avoir été recueillis par une organisation qui leur offre gîte, nourriture, soins et éducation, ils veulent mettre toutes les chances de leur côté pour se construire un avenir meilleur et aussi pour participer au développement de leur pays. Je suis fière et heureuse de pouvoir les y aider.

Anne K

En mémoire de Cathy David-Raphoz

Qui nous a quittés le 24 janvier 2019

50 enfants, délaissés par les circonstance de la vie, récupérés et accueillis pour former une famille avec une maman, un papa, un fils, responsables de la structure, des frères et des sœurs, des oncles et des tantes (nous, vous), tous mus par la même énergie, désireux d’apporter l’amour, le soutien, l’encadrement nécessaire au développement des enfants pour les mener à l’indépendance et l’autonomie de la vie d’adulte.

Ce rôle de tante s’est transformé en celui de marraine d’une petite Dolma arrivée en avril 2014. N’est-ce pas une jolie coïncidence de découvrir plus tard que nous sommes nées le même jour? Cependant, tous les enfants de Sagarmatha sont un peu les nôtres car un lien indéfectible s’est créé: celui de l’amour, de l’intérêt pour eux, pour l’autre.

M’impliquer dans Sagarmatha, c’est m’engager dans ce que l’humanité a de beau, de grand, de porteur, de généreux, pour soi ainsi que pour les autres. Vivre cette expérience permet de participer activement à changer un peu le cours des choses et apporte une élégante grandeur d’âme, de la joie, du bonheur à toute personne qui la vit et la rend simplement heureuse!

Je ne puis que vous recommander de vous octroyer de vivre cet enrichissement profitable tant à vous-même qu’aux autres.

portrait Cathy David-Raphoz