Myriam Edenprésidente

Ma découverte de Sagarmatha

Ma rencontre en Suisse en 2011 – un mois avant mon départ pour le Népal, où je partais passer des vacances – a marqué le début de mon engagement. A Katmandou, j’ai pu me joindre au groupe d’Olivier Revaz et ses étudiants. Une découverte du centre Sagarmatha, de cette grande famille népalaise, et des enfants. Bouleversée par la générosité de cœur de Phinzo et Beena, j’ai souscrit un parrainage à mon retour. Je voulais à mon échelle participer à cette aventure.

L’association fondée en Suisse m’a touchée car elle est à échelle humaine. Tout est fait dans le respect, la transparence, la générosité, et le lien amical qui lient toutes les personnes qui, ici en Suisse, oeuvrent bénévolement.

Myriam Eden

Francis Laune membre fondateur

Ma découverte de Sagarmatha

Le centre a été créé en octobre 2002, afin de prendre en charge des enfants des rues et des campagnes de la vallée de Katmandou. Très vite, avec Phinzo et Beena Sherpa, nous avons décidé d’ouvrir un lieu d’accueil pour offrir un avenir à ces enfants défavorisés. Sagarmatha a une particularité par rapport à d’autres centres pour enfants au Népal. En effet, nous avons recréé un cadre familial. Phinzo et Beena sont «papa» et «maman». Il y a aussi les grands frères, les grandes soeurs, les oncles, les tantes, etc.

Mon engagement

Je suis parti pour la première fois en voyage humanitaire en 1993, avec l’association française Assistance Médicale Toit du Monde. Nous nous sommes rendus au Népal et en Inde, dans la région de Darjeeling. L’accueil chaleureux des gens et leurs conditions de vie difficiles m’ont incité à m’engager totalement. Sagarmatha fait désormais partie de ma vie, puisque je m’y rends une fois par an, et souvent plus en fonction des besoins.

Mon bilan de cette expérience

Si je regarde en arrière et que je me demande si je serais prêt à tout recommencer, la réponse est oui. C’est une expérience si forte et si enrichissante qu’elle vaut la peine d’être vécue. Et les sourires d’enfants compensent largement le temps qu’on a investi.

portrait Francis Laune

Sylvie Nahum membre fondateur, trésorière

Ma découverte de Sagarmatha

J’ai été mise en relation avec Olivier Revaz, responsable du Département de français de l’Ecole Internationale de Genève (Campus de la Châtaigneraie), afin d’y organiser une soirée d’action humanitaire. Le projet Népal y était présenté, c’est ainsi que je l’ai découvert.

Mon engagement

Je me suis jointe à la mission au Népal qui a suivi, en avril 2010, après avoir financé la construction de douches et toilettes pour l’orphelinat.

Mon bilan de cette expérience

Elle m’apporte chaque jour beaucoup de joie et de sérénité en me faisant découvrir une philosophie que je ne connaissais pas vraiment. J’ai rencontré sur place une famille extraordinaire et pas comme les autres, avec qui je partage désormais la vie, les joies et les difficultés quotidiennes.

portrait Sylvie Nahum

Olivier Revaz membre fondateur

Ma découverte de Sagarmatha

La rencontre avec Martine Podlawski, ancienne collaboratrice d’Assistance Médicale Toit du Monde, et Francis Laune, sous l’impulsion duquel l’orphelinat a été ouvert, m’a permis de connaître ce projet.

Mon engagement

Dès 2005, je me suis engagé pour soutenir ce projet. En tant que responsable du département de Français de l’Ecole internationale de Genève, j’ai organisé plusieurs voyages sur place pour les élèves du campus de la Châtaigneraie. J’ai ensuite décidé de mettre en place une structure associative caritative en Suisse pour soutenir l’orphelinat.

Mon bilan de cette expérience

C’est une aventure incroyable de partage et d’humanité entre les élèves et la famille des enfants de Sagarmatha. De plus, la solidarité d’amis et de sponsors sont une source constante de réflexion sur notre monde et motive notre action concrète au Népal.

portrait Olivier Revaz

Nadine Barreiro représentante Ecole Internationale de Genève

Ma découverte de Sagarmatha

J’ai découvert ce projet en accompagnant les élèves de l’Ecole internationale de Genève lors de l’une des missions à l’orphelinat.

Mon engagement

Je suis active au sein de l’association suisse depuis plusieurs années. Je m’occupe des liens entre l’association et l’Ecole internationale.

Mon bilan de cette expérience

Une aventure extraordinaire sur le plan humain !

portrait Nadine Barreiro

Grégoire Borboën

Ma découverte de Sagarmatha

Mon premier contact avec le Népal a eu lieu en été 2007. J’y ai fait un trek autour des Annapurnas. Durant le mois qu’a duré mon voyage, j’ai découvert une culture et des gens magnifiques. Malgré des problèmes politiques à l’époque – c’était la révolution maoïste – je n’ai jamais rencontré un peuple si tolérant et si gentil. Aucune haine raciale n’était présente. L’acceptation des différentes religions présentes dans le pays (christianisme, islam, bouddhisme, hindouisme, …) m’a beaucoup surpris à mon arrivée.
J’espérais pouvoir retrouver cette atmosphère lors de notre voyage de 2017 et je n’ai pas été déçu. Malheureusement, depuis le séisme de 2015, des retours en arrière tant politiques que sociaux ont été constatés. Au retour de ce voyage avec les centres des jeunes d’Aubonne, Etoy et Gimel, je me suis dit qu’il y avait encore beaucoup à faire dans et pour le Népal. Les enfants de Sagarmatha, comme ceux d’un autre centre pour enfants que nous avons visité, m’ont énormément touché et donné envie de m’investir davantage car ils le méritent !

Mon engagement

Je me réjouis beaucoup de cette nouvelle aventure au sein du comité de Sagarmatha. Je suis heureux de pouvoir partager cette expérience avec tous les membres et d’avoir la chance de donner un peu de mon temps pour ces enfants merveilleux.

portrait Grégoire

Catherine Christ Revaz

Ma découverte de Sagarmatha

J’ai connu ce centre par mon époux qui emmène régulièrement des élèves de l’Ecole internationale visiter ce projet à Katmandou.

Mon engagement

Je me suis rendue pour la première fois au Népal en avril 2012. Une expérience décisive. Le contact avec Phinzo, le directeur, sa famille et les enfants de l’orphelinat, a été formidable. J’ai donc décidé moi aussi de m’engager pour récolter des fonds et permettre à ce foyer pour enfants et adolescents de continuer à exister.

Mon bilan de cette expérience

La richesse des contacts que nous avons noués sur place m’a convaincu de l’utilité de m’engager dans la récolte de fonds. Grâce à nos efforts, 100% des dons sont versés à l’orphelinat. C’est une manière utile et efficace de s’engager.

portrait Catherine Christ Revaz

Cathy David-Raphoz

Découvrir Sagarmatha, c’est se lancer à bras ouverts dans l’aventure humaine.

50 enfants, délaissés par les circonstance de la vie, récupérés et accueillis pour former une famille avec une maman, un papa, un fils, responsables de la structure, des frères et des sœurs, des oncles et des tantes (nous, vous), tous mus par la même énergie, désireux d’apporter l’amour, le soutien, l’encadrement nécessaire au développement des enfants pour les mener à l’indépendance et l’autonomie de la vie d’adulte.

Ce rôle de tante s’est transformé en celui de marraine d’une petite Dolma arrivée en avril 2014. N’est-ce pas une jolie coïncidence de découvrir plus tard que nous sommes nées le même jour? Cependant, tous les enfants de Sagarmatha sont un peu les nôtres car un lien indéfectible s’est créé: celui de l’amour, de l’intérêt pour eux, pour l’autre.

Faire faire cette expérience aux ados de l’Ecolint, plus favorisés par les circonstances de la vie, leur permet, à eux comme aux enfants accueillis et à nous organisateurs et accompagnants, de vivre un partage, un échange. De vivre les éclats de joies partagées, les fous rires, les pleurs, les chants, les danses, les blessures, les peines, les câlins, les poignées de mains échangées, les chagrins, les milliers d’étoiles dans les yeux, la scintillante pureté des sourires… C’est vivre l’éclat de la vie, expérience dans laquelle nous n’avons rien à perdre et tout à gagner.
M’impliquer dans Sagarmatha, c’est m’engager dans ce que l’humanité a de beau, de grand, de porteur, de généreux, pour soi ainsi que pour les autres.
Vivre cette expérience permet de participer activement à changer un peu le cours des choses et apporte une élégante grandeur d’âme, de la joie, du bonheur à toute personne qui la vit et la rend simplement heureuse!

Je ne puis que vous recommander de vous octroyer de vivre cet enrichissement profitable tant à vous-même qu’aux autres.

portrait Cathy David-Raphoz

Mikhail Goussarov

Ma découverte du centre Sagarmatha

Dès ma première visite du centre Sagarmatha en 2014, j’ai été profondément impressionné par le dévouement de la famille Sherpa, mais aussi d’une douzaine de personnes que je ne connaissais pas et qui se dévouent quotidiennement pour faire vivre ce centre. Leur implication n’est pas directement visible, mais a un effet immense. Il permet de donner un sens à la vie de tous ces enfants. C’est pour moi un grand plaisir d’être impliqué dans ce projet.

Mike Gorski

Jean-Philippe Gay

Ma découverte du centre Sagarmatha

C’est dans le cadre de mon travail que j’ai découvert Sagarmatha. « Namaste » c’est le nom donné au projet de voyage solidaire mis sur pied avec, et aussi pour les jeunes des Centres d’animation d’Aubonne, Etoy et Gimel. Ce projet, qui n’était d’abord qu’une envie imprécise a réellement pris forme à la suite d’un coup de fil avec la présidente de l’Organisation Suisse Sagarmatha, afin d’évoquer la possibilité d’une collaboration et d’un voyage au Népal.
Fort des expériences positives des voyages de l’Ecole internationale, nous avons reçu l’accord du comité de Sagarmatha et notre projet a pu démarrer. Amicalement soutenus et conseillés par Olivier et Catherine Revaz, ainsi que par Babu, notre contact sur place, nous nous sommes envolés pour Katmandou en octobre 2017 avec 19 adolescent.es. Nous y avons alors fait l’émouvante rencontre des enfants ainsi que du personnel du centre Sagarmatha. Beaucoup d’amour et de joie ont été partagés avec eux pendant les deux semaines du voyage !

Mon engagement

Durant ces deux semaines, je suis devenu « Uncle John » pour les enfants népalais. J’ai pu en quelque sorte faire partie de la famille « Sagarmatha » et cela m’a beaucoup touché. J’ai pu également constater tout ce qui a été mis en place jusqu’alors par l’association pour les accompagner dans leur développement et promouvoir leur épanouissement (le lieu de vie, el personnel, l’instruction reçue et les valeurs transmises).
Ayant toujours une grande place dans mon cœur pour ces enfants, la proposition de faire partie du comité est venue répondre à une envie profonde d’aller plus loin, au delà du fait d’avoir fait un beau voyage, et de pouvoir œuvrer concrètement pour le futur du centre et de ses bénéficiaires.

Jean-Philippe

Anne K.

Ma découverte de Sagarmatha

J’ai entendu parler de Sagarmatha en rencontrant Olivier et Catherine Revaz. M’intéressant depuis longtemps au sort des enfants orphelins, j’ai décidé de devenir membre de l’association et de parrainer l’une des petites filles de l’orphelinat.

Mon engagement

J’ai participé au voyage d’avril 2012 qui a réuni plusieurs parrains de l’association ayant décidé d’aller faire la connaissance des enfants de l’orphelinat. Nous avons ainsi passé quelques jours à Sagarmatha, qui se situe à l’ouest de Katmandou. Je voulais faire notamment la connaissance de l’enfant que je parraine, Pasang Sherpa, une petite népalaise au regard vif et décidé.

Mon bilan de cette expérience

Mon voyage au Népal, la découverte de ce pays si pauvre mais si accueillant et surtout la rencontre avec les enfants de Sagarmatha ont décuplé mon envie de m’investir pour eux. J’ai trouvé beaucoup de joie à l’orphelinat, beaucoup de gentillesse et d’affection, et j’ai surtout été frappé par l’énergie et le courage de ces enfants et de ces adolescents. Conscients de la chance qu’ils ont d’avoir été recueillis par une organisation qui leur offre gîte, nourriture, soins et éducation, ils veulent mettre toutes les chances de leur côté pour se construire un avenir meilleur et aussi pour participer au développement de leur pays. Je suis fière et heureuse de pouvoir les y aider.

Christine Krattinger-Allaman

Ma découverte de Sagarmatha

Désireuse de m’investir dans le parrainage d’un enfant, envers lequel je pourrais tisser des liens privilégiés et non pas uniquement verser de l’argent, une amie d’enfance m’a parlé d’une association pouvant correspondre à mes recherches. J’ai donc tapé l’adresse transmise sur mon ordinateur ; j’ai tout lu et ai envoyé sans attendre ma demande de parrainage. Peu de temps après, je racontais ma joie d’avoir trouvé l’association que je cherchais à cette amie qui ne comprenait rien: en effet, j’avais contacté une toute autre association que celle conseillée ! Un mystère informatique… qui a bien fait les choses puisque j’ai trouvé exactement ce dont j’avais tant rêvé.

Mon engagement

Depuis décembre 2013, je participe à la vie de Kalpana, une belle jeune fille de 15 ans qui, par endroits, possède les mêmes traits que ma propre fille. Nos échanges sont font par courriel, par poste ou par l’entremise d’autres parrains. Kalpana m’envoie des dessins, des mandalas, et a toujours un message personnel pour ma fille avec qui elle partage quelques passions communes comme la mode et la musique.

Mon bilan de cette expérience

Le bilan est positif à plusieurs niveaux. J’avais besoin de rencontrer rapidement celle à qui je pensais quotidiennement, pas par inquiétude concernant sa réelle existence, car je n’avais aucun doute quant à la rigueur de l’association, mais par besoin de concrétiser cet engagement en la voyant et en lui parlant.
La rencontre a été forte… J’étais bouleversée en franchissant la grille de la maison. Et tous ces enfants qui venaient à notre rencontre ! Kalpana mit quelques longues minutes avant d’oser s’approcher… Ces rires, ces sourires… Je les ai immortalisés à en remplir ma carte mémoire ! Que cela faisait du bien d’être là, d’être enfin vers eux, après ces longues heures d’avion, et d’arriver dans ce pays dont j’avais tant rêvé.
Quel bien de voir ces enfants heureux de vivre ensemble, en sécurité, même si leurs cœurs cachent de grandes cicatrices. Quel bonheur d’être témoin de leur joie de jouer avec de simples petites voitures, de gonfler des ballons baudruches, bien éloignés de cette technologie que nous accompagne constamment. Quel bonheur depuis de me replonger régulièrement dans ces souvenirs et de partager avec mes proches l’impact que ce voyage a eu sur moi. Mes récits font d’ailleurs germer quelques envies de parrainages à venir…

portrait Christine Krattinger-Allaman

Béatrice Pothier

Pourquoi je me suis engagée

J’ai été informée de l’existence de l’organisation Sagarmatha par Olivier Revaz et j’ai tout de suite voulu « en savoir plus ». Passionné par le sujet, mon interlocuteur m’a convaincue de parrainer une des jeunes de SASS. Impossible d’aider une jeune fille de 13 ans sans avoir besoin de la rencontrer ! C’est ainsi que le premier séjour nous a permis, à Sanju et à moi de nous « reconnaître ».

Le virus du Népal était né et il semble bien ne pas vouloir me quitter ! Comment ne pas avoir à l’esprit, constamment, les yeux rieurs de ces enfants qui nous accueillent avec tellement de plaisir et de joie ? Chaque visage est imprimé dans nos mémoires et tout ce qui les touche nous atteint ! Quelle leçon de vie !

Nos amis népalais n’ont pas grand-chose pour vivre, matériellement parlant, mais ils nous donnent tout ! Amour incommensurable, amitié indéfectible, réflexion sur le sens de la vie… Ce n’est pas à eux de nous remercier, mais à nous de leur adresser un immense « MERCI » !

portrait Béatrice Pothier